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Je me vois bien créer ma propre entreprise…

 

Mehdi, 24 ans

Que faites-vous dans la vie ?
Je suis étudiant, je suis en train de finir mes études de commerce, en finalisant ma cinquième année.

Quels genre d’enfant étiez-vous ?
Turbulent, hyperactif mais, à ce qu’on m’a dit, intelligent.

Qu’est-ce que vos profs pensaient de vous ?
Ils pensaient que j’étais un rêveur…

Pourquoi des études de vente ?
Parce que j’aspire à être commercial dans le B2B*. Mais avant cela il faut se perfectionner dans l’approche client, le service, le coté humain. C’est ce que je fais en ce moment, et c’est parfait pour moi. J’aime la vente parce que je suis porté sur l’humain, j’aime l’interaction avec les gens et le challenge que cela apporte. J’ai beaucoup de respect pour les gens qui travaillent derrière un bureau, mais ce n’est vraiment pas pour moi.

* Business to Business : commerce entre entreprises

Y a-t-il une entreprise qui vous fait rêver ?
Je dirais CA Technologies. C’est une entreprise américaine de software, qui fait la même chose que Microsoft ou Oracle. C’est l’entreprise où travaille mon père. J’y ai fait un stage qui m’a permis d’apprécier la bonne ambiance qui y règne. Ce qui est ultra important pour moi, notamment quand on est manager : c’est justement en ayant une bonne cohésion d’équipe qu’on arrive à avoir des résultats concluants.

Vous considérez-vous comme quelqu’un d’ambitieux ?
J’aspire à l’être, en tous cas.

Quel est votre objectif professionnel ultime ?
A court terme, trouver un CDI stable dans une entreprise de nouvelles technologies. A plus long terme, je me vois bien créer ma propre entreprise, dans le domaines des nouvelles technologies toujours.

Quel sont les modèles qui vous inspirent ?
Mon père, pour sa persévérance : au niveau professionnel, c’est vraiment quelqu’un qui s’est battu pour faire le métier qu’il aimait.
Et Steve Jobs, pour ses fameuses « keynotes », sa capacité à attirer le regard et l’attention, chose qui n’est pas forcément facile face à une grande salle.

Qu’auriez vous fait si vous n’aviez pas choisi les études de commerce ?
Je me serais tourné vers ma passion, c’est-à-dire l’histoire. Je serais devenu soit archéologue soit professeur d’histoire à l’université.

Combien d’heures par jour passez-vous à étudier ?
Cela dépend de la matière… je dirais deux à trois heures.

Que pensez-vous des applications où les dissertations sont déjà prêtes ?
Je suis ne pas contre des modèles pour pouvoir s’inspirer, mais le but est d’ajouter sa propre patte. C’est ce qui nous rend unique. Si tout était calqué, on serait tous mis dans la même case…

Quel est le rôle de vos proches dans vos études ?
Mon père a toujours voulu que je fasse un Bac S pour pouvoir m’ouvrir toutes les portes, et ma mère m’a toujours poussé à avoir la phobie du redoublement et à être le meilleur. Mais ils ne me donnaient pas d’ordres, ils me stimulaient.

Que représente le mot liberté pour vous ?
Pour un étudiant la liberté ce serait de pouvoir s’exprimer quand on veut, et de la manière qu’on veut, par l’art, par l’écrit, par la vidéo, par les nouvelles technologies, pour pouvoir donner ses idées et, pourquoi pas, révolutionner le monde.

Vous sentez vous libre ?
C’est une bonne question. Je pourrais, mais je ne me donne pas encore la possibilité de l’être totalement. Tant que je n’ai pas fini ma cinquième année, je me sens encore confiné dans une ligne directrice qui est d’obtenir mon master.

Comment faites-vous pour vous évader ?
Je dessine et j’écoute de la musique, et je passe du temps avec ma copine. Elle et très compréhensive sur ce que j’attends d’elle et sur ce que je suis, sur la manière dont je m’exprime. Quant au dessin, j’ai commencé tout petit. J’ai trouvé l’inspiration avec les mangas, et avec Montmartre également : j’allais souvent me balader là-bas et les dessinateurs m’intriguaient.

Que pensez-vous de tous ces réseaux sociaux ?
C’est une bonne idée au départ. Maintenant, c’est trop : il y a trop de liberté à dire ce que l’on pense sur les réseaux sociaux, et ça dénature certaines informations. Le but des réseaux sociaux était de connecter les gens entre eux, mais c’est devenu excessif.

Que pensez-vous des sites de rencontres ?
Peut-être que cela aide à mieux choisir ses critères et à pousser sa chance, mais je suis persuadé qu’il n’y a rien de mieux que le hasard de la vie de tous les jours. D’ailleurs si je peux faire une référence a ma copine : je l’ai côtoyée pendant longtemps, lorsque nous étions au lycée ; après il y a une énorme période de vide, puis on a décidé de renouer contact avec les gens d’avant, et c’est comme ça qu’on s’est retrouvés. Et depuis, on ne s’est plus lâchés. Ce sont les aléas de la vie !

Qui est Mehdi aujourd’hui ?
Quelqu’un qui regarde devant, qui jette parfois un petit coup d’oeil derrière, qui sait d’où il vient. Quelqu’un d’assez ambitieux, déterminé… et amoureux.

Est-il difficile d’être votre conjoint ?
Il faut être patient, parce que je suis quelqu’un de têtu — synonyme de déterminé pour moi ! —. Je suis un peu fou, dans le bon sens du terme, j’aime rire donc il ne faut pas être trop sérieux avec moi… mais je sait choisir les moments où il faut l’être.

Comment faut-il vous séduire ?
En étant drôle et en respirant la bonne humeur.

Comment vous voyez-vous dans dix ans ?
Marié, dans un appartement en région parisienne avec un métier stable, et pourquoi pas un, voire deux enfants.

Vous souvenez vous de votre premier bisou ?
Oui. C’était en primaire avec une fille qui s’appelait Audrey. Je m’en souviens comme si c’était hier, ça m’a marqué car je me suis pris un sacré recalage après ce bisou !

Quel est le secret de la longévité en couple pour vous ?
Il faut pas rester dans une routine, parce que c’est ce qui tue un couple. Après, il faut continuer à être heureux avec une personne : avec le rire, une certaine bonne humeur, être content de rentrer le soir et de voir sa femme, et bien sûr les petites attentions qui permettent d’entretenir la passion.

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